Paul O’Sullivan s’apprête à témoigner devant le comité ad hoc du Parlement

L’enquêteur forensic Paul O’Sullivan comparaîtra en personne devant le comité ad hoc du Parlement mardi 10 février, après avoir reçu des garanties de sécurité. Son témoignage devrait aborder les allégations de corruption au sein de Crime Intelligence et contester les affirmations du commissaire de police du KwaZulu-Natal Nhlanhla Mkhwanazi. Le comité examine des problèmes plus larges d’infiltration criminelle dans le système judiciaire sud-africain.

Paul O’Sullivan, enquêteur forensic connu pour son implication dans des enquêtes sur la police et le State Capture, est prévu pour témoigner devant le comité ad hoc du Parlement les 10 et 11 février. Le comité, présidé par Soviet Lekganyane, enquête sur les allégations soulevées par le commissaire de police du KwaZulu-Natal Nhlanhla Mkhwanazi lors d’une conférence de presse en juillet 2025. Mkhwanazi a affirmé qu’un cartel de la drogue avait infiltré les systèmes judiciaire pénal et politique sud-africains, impliquant des figures dont le ministre de la Police de l’époque Senzo Mchunu, qui a nié toute faute. Le témoignage de O’Sullivan fait suite à des préoccupations initiales pour sa sécurité, l’amenant à demander un témoignage virtuel. Lekganyane a confirmé des mesures de sécurité strictes, résolvant le problème sans mandat, comme accueilli par le chef du whip de l’ANC Mdumiseni Ntuli. Cependant, le leader de l’EFF Julius Malema a critiqué la présidente Thoko Didiza pour avoir prétendument tenté de protéger O’Sullivan, tandis que le député du MK Party Sibonelo Nomvalo a dénoncé la réticence initiale de O’Sullivan comme arrogante. Le témoignage est attendu pour contredire les déclarations publiques de Mkhwanazi. O’Sullivan a précédemment accusé Mkhwanazi de mentir et d’agir de manière illégale en discutant d’enquêtes en cours lors d’une conférence de presse dramatique. Il a remis en question le rôle du commissaire national de la police Fannie Masemola et appelé à la suspension du chef de Crime Intelligence Dumisani Khumalo et de collègues arrêtés en juin 2025 pour des accusations de fraude et de corruption liées à des nominations. O’Sullivan devrait détailler les plaintes qu’il a déposées contre des membres de Crime Intelligence, au milieu de soupçons de longue date de pillage du fonds secret de l’unité. L’ancien chef Richard Mdluli fait face à des accusations connexes, plaidant non coupable. La conférence de Mkhwanazi, tenue 10 jours après les arrestations, a présenté les appels à suspension comme une pression d’un syndicat criminel pour contrôler l’unité. En revanche, O’Sullivan voit les actions de Mkhwanazi comme une distraction de la criminalité interne. Cette audience met en lumière les divisions au sein du service de police sud-africain, certains soutenant Mkhwanazi en tant que lanceur d’alerte et d’autres, comme O’Sullivan, l’accusant de tromper le public. Le comité prévoit de demander une troisième prolongation de ses travaux.

Articles connexes

Paul O’Sullivan testifying and denying intelligence role at South African parliamentary hearing on justice system cartel allegations.
Image générée par IA

Paul O’Sullivan denies intelligence involvement in parliamentary hearing

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Forensic investigator Paul O’Sullivan testified before South Africa’s Parliament ad hoc committee on 10 February 2026, denying any role in intelligence activities or as a foreign agent. He detailed his background as a police reservist and anti-corruption efforts, while facing questions about his qualifications and pre-1990 ties. The committee is probing allegations of a criminal cartel infiltrating the justice system, first raised by KwaZulu-Natal police commissioner Nhlanhla Mkhwanazi in July 2025.

Economic Freedom Fighters MP Leigh-Ann Mathys has voiced support for subpoenaing private investigator Paul O'Sullivan and North West businessman Brown Mogotsi to appear before Parliament's Ad Hoc Committee on national security concerns. The committee decided on this measure after both individuals indicated they would not be available on scheduled testimony dates. Mathys also demanded a report on O'Sullivan's summoning amid allegations of threats and committee incapacitation.

Rapporté par l'IA

KwaZulu-Natal Police Commissioner Nhlanhla Mkhwanazi gave final testimony to Parliament's ad hoc committee on 18 March 2026, declaring no peace with suspended deputy Shadrack Sibiya and accusing him of ties to criminal elements. He also questioned the trustworthiness of Lieutenant General Hilda Senthumule over a docket transfer. The committee, probing national security concerns from Mkhwanazi's July 2025 claims, now drafts its report.

Three South African police officers have called on parliamentarians to safeguard them as whistleblowers exposing crimes within their force. They made the plea during testimony before an ad hoc committee probing corruption and interference in the justice system. The officers highlighted the need for protection against victimization by superiors.

Rapporté par l'IA

Former IPID head Robert McBride testified on January 20, 2026, before Parliament's ad hoc committee, accusing KwaZulu-Natal police commissioner Nhlanhla Mkhwanazi of attempting to undermine an investigation into former acting national commissioner Khomotso Phahlane. McBride described Mkhwanazi and Phahlane as close associates and highlighted inconsistencies in Mkhwanazi's involvement in the 2020 murder of IPID investigator Mandla Mahlangu. The testimony raises questions about internal rifts in South Africa's law enforcement amid broader allegations of cartel infiltration.

Deputy National Police Commissioner Lt General Tebello Mosikili has detailed her involvement in the disbandment of the Political Killings Task Team before Parliament's Ad Hoc Committee.

Rapporté par l'IA

Following a High Court ruling allowing his testimony, the Madlanga Commission will decide on Monday whether North-West businessman Suliman Carrim can testify in camera due to threats against his life. His lawyers seek privacy protections, while evidence leader Adila Hassim challenges the threats' relevance to the inquiry.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser