Un influenceur en cryptomonnaie a déposé une requête auprès d’un juge fédéral de Miami pour annuler un jugement par défaut dans une affaire de diffamation intentée par Kevin O’Leary. La requête, rendue publique mardi, affirme que l’incarcération de l’influenceur et ses problèmes de santé mentale l’ont empêché de monter une défense adéquate. Ce développement met en lumière les défis dans les procédures judiciaires impliquant des circonstances personnelles.
Dans un dépôt récent auprès du tribunal fédéral de Miami, un influenceur en cryptomonnaie non nommé conteste un jugement par défaut prononcé contre lui dans une affaire de diffamation lancée par la star de Shark Tank, Kevin O’Leary. La requête, devenue publique mardi, argue que le temps passé en prison par l’influenceur et ses luttes contre des troubles mentaux l’ont rendu incapable de répondre adéquatement à la plainte. Kevin O’Leary, connu pour ses ventures commerciales et sa présence télévisée, a accusé l’influenceur de faire des déclarations mensongères qui ont nui à sa réputation. Le défaut est survenu parce que le défendeur n’est pas apparu ni ne s’est défendu, menant au jugement en faveur d’O’Leary. Désormais, l’influenceur cherche un soulagement en vertu de règles permettant aux tribunaux d’annuler les défauts pour des raisons excusables, citant son incarcération comme un obstacle majeur à la participation. Les défis de santé mentale ont encore compliqué la capacité de l’influenceur à s’engager dans le processus judiciaire, selon la requête. Cette affaire souligne les difficultés rencontrées par les défendeurs lorsque des épreuves personnelles intersectent avec la litigation, particulièrement dans des litiges médiatisés impliquant des figures publiques comme O’Leary. Le juge n’a pas encore statué sur la demande d’annulation du défaut. Bien que les détails des déclarations diffamatoires spécifiques restent limités dans les dossiers publics, la requête insiste sur le fait que ces circonstances justifient une seconde chance pour l’influenceur de présenter sa version. Les experts juridiques notent que de telles requêtes réussissent lorsque les tribunaux constatent des obstacles réels, mais les résultats dépendent des preuves fournies.