La Cour suprême de l'Inde examinera mardi un dossier concernant le transfert de cerfs du parc aux cerfs de Hauz Khas à Delhi. Un comité a signalé une surpopulation et des installations médiocres, recommandant le déplacement des cerfs en excédent vers des réserves du Rajasthan. Le parc doit retrouver son statut de mini-zoo auprès de la Central Zoo Authority pour pouvoir conserver ne serait-ce que 38 cerfs.
Le parc aux cerfs AN Jha de Hauz Khas à Delhi, géré par la Delhi Development Authority, abrite de 370 à 547 cerfs tachetés, selon l'évaluation du Wildlife Institute of India du 23 janvier. Cela dépasse de près dix fois la capacité idéale de 38 cerfs de l'enclos de 10,26 acres. Le WII a averti des risques pour le bien-être animal, la dégradation de l'habitat, la propagation des maladies et la viabilité de la population. La Central Zoo Authority a jugé l'espace adapté à 50-55 cerfs mais les deux ont recommandé le transfert des excédents vers les réserves de tigres de Ramgarh Vishdhari et Mukundra Hills au Rajasthan. Le Central Empowered Committee, dans son rapport du 6 mars, a signalé l'absence d'installations de base et indiqué que seuls 38 cerfs peuvent rester après approbation de la CZA en tant que mini-zoo. Le parc a perdu son statut de mini-zoo en 2023 pour non-conformité. La CZA a approuvé le transfert d'environ 600 cerfs en juin 2023 ; 261 ont été déplacés d'ici mars 2025—100 vers Ramgarh, 161 vers Mukundra—avant que la Cour suprême ne le suspende en novembre 2025. La New Delhi Nature Society a pétitionné l'année dernière pour une suspension, représentée par Rukhsana Choudhury et Amita Singh. Une visite de la CZA en décembre 2025 a noté des conditions d'hygiène déplorables, l'absence d'infrastructures et d'équipements pour les diagnostics ou chirurgies, et un personnel insuffisant composé d'un vétérinaire et d'un gardien. La DDA a affirmé disposer d'une eau suffisante grâce à des abreuvoirs et un ruisseau d'été, mais la CZA n'en a trouvé qu'un en réparation. La DDA opère sans licence valide en raison de la suspension judiciaire et de la déreconnaissance par la CZA. La Cour suprême examinera l'affaire mardi.