Ministère des Finances publie décret supprimant retenue de 1,5 % sur paiements par carte

Le ministère des Finances de Colombie a publié un décret ouvert aux commentaires qui supprime la retenue à la source de 1,5 % sur les achats effectués avec des cartes de débit et de crédit. Cependant, ce changement ne supprime pas les retenues déjà prévues par la loi. Le document précise que ces paiements ne sont pas soumis à la retenue pour l’impôt sur le revenu.

Suite à l’anticipation annoncée fin de l’année dernière, le ministère des Finances de Colombie a enfin publié le décret ouvert aux commentaires qui supprime la retenue à la source de 1,5 % sur les achats effectués avec des cartes de débit et de crédit. Cette mesure vise à simplifier les paiements électroniques, qui représentent un revenu imposable significatif. Le document, émis par le portefeuille économique, précise que les paiements ou crédits en compte liés à ces achats ne sont pas soumis à la retenue à la source à des fins d’impôt sur le revenu. Cependant, d’autres retenues spéciales restent en place. Comme indiqué dans le décret : « Lorsque les paiements ou crédits en compte visés par le présent article correspondent à des achats de biens ou de services pour lesquels des dispositions spéciales prévoient des taux de retenue à la source applicables supérieurs à 0 % indépendamment du mode de paiement, les taux prévus dans chaque cas par ces dispositions s’appliquent, et les agents de retenue effectuant le paiement ou le crédit en compte doivent retenir en conséquence ». De plus, le décret précise que lors du calcul de la base de retenue, les montants d’autres impôts, taxes et contributions incorporés dans les paiements seront déduits, à condition que les bénéficiaires en soient responsables ou collecteurs. Cette publication, datée du 27 janvier 2026, invite à des commentaires du public et pourrait avoir un impact positif sur le commerce électronique et l’utilisation des cartes dans les transactions quotidiennes, favorisant une plus grande inclusion financière sans modifier les obligations fiscales existantes.

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