Realistic depiction of Colombia's Health Minister defending alcohol and tobacco VAT hike at a meeting amid governors' protests over autonomy and revenues.
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Gouvernement défend hausse de la TVA sur alcool et tabac malgré opposition des gouverneurs

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Le ministère colombien de la Santé soutient l’augmentation de la TVA sur l’alcool et le tabac de 5 % à 19 %, arguant qu’elle protégera la santé publique en freinant la consommation et les décès associés. Cependant, jusqu’à 20 gouverneurs s’y opposent, affirmant que la mesure viole l’autonomie territoriale et réduit les revenus pour la santé et l’éducation. Le gouvernement a convoqué une réunion le 19 janvier 2026 à Bogotá pour clarifier le décret 1474 de 2025.

Le décret 1474 de 2025, émis dans le cadre de l’urgence économique déclarée par le décret 1390 du 22 décembre 2025, porte la TVA sur les liqueurs, vins, apéritifs et tabac de 5 % à 19 %, à l’exclusion de la bière. Le gouvernement espère collecter près de 2,5 billions de pesos, les affectant à la résolution de la situation économique sans nuire aux finances départementales, selon le ministère des Finances et la DIAN.  Le ministre de la Santé Guillermo Jaramillo a souligné que la mesure découragera la consommation, prévoyant une baisse de 20 % pour le vin et de 16 % pour les boissons fortement alcoolisées, réduisant ainsi les décès annuels et soulageant le système de santé. Une étude de la Banque mondiale de septembre 2025 conclut que l’augmentation n’affecte pas les finances territoriales, préservant les allocations pour la santé, l’éducation et le sport.  Cependant, 20 des 32 gouverneurs ont invoqué l’exception d’inconstitutionnalité pour éviter d’appliquer le décret, arguant que les taxes sur la consommation représentent 43 % de leurs revenus fiscaux, essentiels pour les services de base. La Fédération nationale des Départements a averti que des prix plus élevés stimuleront la contrebande, comme observé avec 36 % des cigarettes en 2024, causant des pertes de 1,03 billion de pesos. L’ancien ministre des Finances José Manuel Restrepo a déclaré : « L’économie de base montre que des taxes élevées entraînent plus de contrebande et moins de revenus. » L’ancien directeur de la DIAN Lisandro Junco a ajouté : « Les liqueurs et le tabac sont des revenus départementaux, mais le décret les redirige vers la nation. »  Les détails incluent une taxe de 750 pesos par degré d’alcool sur les liqueurs, jusqu’à 30 % ad valorem, 11 200 pesos par paquet de 20 cigarettes, et 2 000 pesos par millilitre de liquide pour e-liquides dans les vapes plus 30 % supplémentaires. Le 19 janvier, une table de travail à Bogotá abordera les préoccupations et assurera une collaboration harmonieuse entre la nation et les territoires.

Ce que les gens disent

Les discussions sur X mettent en lumière l’opposition de jusqu’à 32 gouverneurs au décret 1474 augmentant la TVA sur l’alcool et le tabac de 5 % à 19 %, arguant qu’il sape l’autonomie territoriale et les revenus pour la santé et l’éducation, avec des plans d’action juridique via la Cour constitutionnelle. Les partisans du gouvernement défendent la mesure pour protéger la santé publique et réduire les décès. Les réactions incluent des appels au dialogue avant la réunion du 19 janvier à Bogotá. Les sentiments vont de critiques contre les gouverneurs comme protecteurs de lobbies à des accusations de centralisation fiscale nuisant aux régions.

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Suite à l'annonce du 19 décembre de plans pour un décret d'urgence économique, le gouvernement colombien de Gustavo Petro a émis le 31 décembre le paquet fiscal via le décret 1390, visant 11 billions de pesos pour combler un déficit fiscal de 16,3 billions après le rejet des réformes par le Congrès. Le ministre des Finances Germán Ávila a indiqué qu'il couvre beaucoup mais pas toutes les besoins de 2026, impactant alcools, cigarettes, patrimoine, finance et importations.

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Le président Gustavo Petro a signé le décret 1390 de 2025 déclarant une urgence économique et sociale de 30 jours en Colombie après que le Congrès a torpillé le projet de financement. Cette mesure vise à lever des fonds pour combler un déficit de 16,3 billions de dollars et à garantir des services essentiels comme la santé. L'annonce suscite un débat juridique et politique, avec des examens en attente de la Cour constitutionnelle et du Congrès.

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