Illustration depicting chaos at a French airport with canceled flights, rising airfares, and stranded tourists due to Middle East war fuel costs.
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La guerre au Moyen-Orient perturbe le tourisme français et les prix des vols

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La guerre en Iran, qui a éclaté le 28 février 2026, provoque une chute brutale des réservations de voyages en France et une hausse des tarifs aériens due à l'envolée du prix du carburant. Les voyagistes recommandent de suspendre les départs vers neuf pays du Golfe persique jusqu'au 31 mars. Les compagnies comme Air France et KLM appliquent des surcharges de 50 euros sur les vols long-courriers.

La guerre en Iran, débutée le 28 février 2026, a plongé le secteur du tourisme français dans l'incertitude. Les réservations de séjours ont chuté brutalement, selon les agences de voyages et tour-opérateurs. Le ministre de l'Économie organise des visioconférences tous les deux jours avec les secteurs touchés, dont le tourisme, l'énergie et le transport.

L'envolée des cours du pétrole a entraîné une hausse des prix du kérosène, atteignant 168 dollars le baril le mercredi 11 mars, selon l'indice Platts. Le baril de Brent a dépassé les 100 dollars. Air France applique une surcharge de 50 euros sur les vols long-courriers en classe économique pour les billets émis à partir du 11 mars, comme les trajets Paris-Los Angeles ou Paris-Shanghaï. KLM suit la même mesure, avec une augmentation moyenne de 50 euros aller-retour en économique. D'autres compagnies, telles que SAS, Cathay Pacific, Air India et Qantas, ont annoncé des surcharges similaires. Transavia observe la situation sans augmentation pour l'instant.

Les Entreprises du Voyage (EDV) et le Syndicat des entreprises du tour-operating (SETO) recommandent, dans une note du 11 mars, de suspendre les départs vers neuf pays – Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Irak, Israël, Jordanie, Liban, Oman et Qatar – jusqu'au 31 mars, en attendant une meilleure visibilité. Cette date s'aligne sur les flexibilités des compagnies aériennes, explique Patrice Caradec, président du SETO. Les agences gèrent les dossiers au cas par cas, privilégiant les reports aux annulations.

L'impact s'étend à l'Égypte et la Turquie via un effet domino, avec des ventes figées malgré le maintien des départs existants. Globalement, les ventes touristiques baissent de 10 à 15 % par rapport à l'année précédente, mais des destinations comme l'Europe du Sud, les Caraïbes ou le Cap-Vert compensent. Les hubs du Golfe, cruciaux pour l'Asie et l'océan Indien, sont sous surveillance, avec Emirates reprenant 80 % de ses vols.

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