Questions sur l’audit du ministère de l’Éducation excluant les élèves

Le rapport d’audit récent du ministère de l’Éducation fait l’objet de questions après que plus de 500 000 élèves n’ont pas été vérifiés en raison de la dépendance aux registres numériques plutôt qu’aux décomptes physiques. L’exercice de vérification nationale visait à nettoyer les données d’inscription et à rationaliser le financement par capitation. Cependant, des écarts significatifs entre le National Education Management Information System (NEMIS) et les chiffres confirmés soulèvent des inquiétudes concernant les élèves assistant aux cours sans inscription complète.

Le ministère de l’Éducation a annoncé un exercice de vérification nationale pour rectifier les données d’inscription et assurer un financement par capitation précis. Le secrétaire du Cabinet à l’Éducation, Julius Ogamba, a dirigé le processus. L’audit a mis en évidence un écart majeur entre les élèves inscrits dans le National Education Management Information System (NEMIS) et ceux vérifiés lors de l’examen.‎ن‎‎ن‎‎Selon le rapport, le ministère a enregistré 2,95 millions d’élèves du secondaire junior. Cependant, les données du Kenya National Examinations Council (KNEC) indiquent plus de 3,2 millions inscrits au secondaire junior, laissant plus de 256 000 non comptabilisés. Dans les écoles primaires, le ministère a signalé 4,82 millions d’apprenants, tandis que le KNEC n’en montre que 4,1 millions, créant un écart de 721 000 apprenants.‎ن‎‎ن‎‎De plus, les données des écoles secondaires pour mai 2025 faisaient état de 87 000 élèves de plus qu’en janvier 2025, malgré l’absence de nouvelles admissions pendant cette période. Des sources du ministère indiquent que ces chiffres ont été gonflés en autorisant des inscriptions avec des données incomplètes pour sécuriser le financement.‎ن‎‎ن‎‎En raison de ces incohérences, le ministère est exhorté à procéder à un décompte physique dans les écoles pour établir le nombre réel d’apprenants. Sans cela, l’audit risque de sous-estimer les inscriptions réelles. Cela soulève des questions sur la fiabilité des registres numériques et leur potentiel à exclure les élèves physiquement présents avec des inscriptions incomplètes.

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