Les températures croissantes aggravent les risques d'apnée du sommeil

À mesure que les nuits mondiales deviennent plus chaudes en raison du changement climatique, les cas d'apnée du sommeil pourraient tripler dans le monde entier. Des chercheurs en Australie-Méridionale examinent comment les vagues de chaleur s'intensifiant perturbent les schémas de sommeil humains. L'étude met en lumière le coût de la chaleur extrême sur la santé du sommeil dans le climat rude de la région.

En Australie-Méridionale, reconnue comme l'État le plus chaud et le plus sec d'Australie, des scientifiques étudient les effets d'une planète qui se réchauffe sur le sommeil. La région subit des vagues de chaleur saisonnières de plus en plus sévères, incitant les chercheurs locaux à explorer les perturbations des schémas de sommeil. Une analyse récente indique que les nuits plus chaudes dues au changement climatique pourraient augmenter la prévalence de l'apnée du sommeil jusqu'à trois fois à l'échelle mondiale. L'apnée du sommeil, une affection impliquant des interruptions respiratoires pendant le sommeil, pourrait voir ses risques accrus avec la hausse des températures. Cette recherche souligne l'intersection des changements environnementaux et de la santé, particulièrement dans des régions vulnérables comme l'Australie-Méridionale. En se concentrant sur la santé du sommeil, les résultats visent à informer des stratégies pour atténuer les impacts climatiques sur le bien-être quotidien. Les mots-clés de l'étude incluent sommeil, recherche, climat et chaleur extrême, soulignant l'urgence de s'attaquer à ces tendances.

Articles connexes

Photorealistic scene of Buenos Aires heatwave: sweaty residents enduring 38°C temperatures, with heatstroke warnings and iconic landmarks.
Image générée par IA

Mise à jour de la canicule à Buenos Aires: risques de coup de chaleur et prévention avec des températures jusqu'à 38°C

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Suite à l'alerte initiale de canicule du Service météorologique national pour Buenos Aires et l'AMBA à partir du 29 décembre, la chaleur extrême commencée le 26 décembre se poursuit, avec des maximales pouvant atteindre 38°C. Les experts en santé exhortent à des mesures préventives contre le coup de chaleur, en particulier pour les groupes vulnérables pendant les fêtes.

Les incendies de cet été dans le Western Cape et les inondations dans le Mpumalanga et le Limpopo mettent en lumière la vulnérabilité de l'Afrique du Sud au changement climatique. Ces événements ont suscité des appels à une action immédiate en matière d'adaptation, d'atténuation et d'engagement mondial. Les experts avertissent que des retards verrouilleront davantage de dommages alors que les températures mondiales dépassent les limites de sécurité.

Rapporté par l'IA

Une nouvelle étude révèle que la chaleur estivale intense en Arizona perturbe la capacité des abeilles mellifères à réguler les températures des ruches, entraînant des déclins de population dans les petites colonies. Les chercheurs ont observé des fluctuations significatives de température à l'intérieur des ruches pendant des vagues de chaleur prolongées dépassant 40°C. Alors que le changement climatique intensifie ces événements, ces résultats mettent en lumière les risques pour les abeilles et leur rôle vital dans la pollinisation.

Une étude révèle que la mer Arabique avait plus d'oxygène dissous il y a 16 millions d'années qu'aujourd'hui, malgré des températures mondiales plus chaudes pendant l'Optimum climatique du Miocène. Cela remet en question les hypothèses simples selon lesquelles le réchauffement entraîne une désoxygénation immédiate des océans. Des facteurs régionaux comme les moussons et les courants ont retardé la perte sévère d'oxygène dans la zone.

Rapporté par l'IA

Les océans de la Terre ont atteint leurs niveaux de chaleur les plus élevés jamais enregistrés en 2025, absorbant 23 zetta joules d'énergie excédentaire. Cette étape, confirmée par une équipe internationale de scientifiques, souligne l'impact accéléré du changement climatique. La tendance au réchauffement, qui s'accumule depuis les années 1990, alimente des tempêtes plus violentes et une hausse du niveau des mers dans le monde entier.

Le Service météorologique national a émis une alerte jaune pour canicule extrême et orages violents affectant des zones comme l’Aire métropolitaine de Buenos Aires, le Conurbano et d’autres provinces. Les températures pourraient atteindre 35 degrés, posant des risques pour les groupes vulnérables et possible grêle. Des conditions instables sont attendues vers la fin de la semaine.

Rapporté par l'IA

Des chercheurs de l’Université du Texas à Austin ont découvert que l’oscillation australe d’El Niño (ENSO) synchronise les conditions extrêmes humides et sèches à travers les continents. Leur étude, basée sur des données satellitaires de 2002 à 2024, révèle comment ces schémas climatiques entraînent des crises hydriques simultanées dans le monde entier. Les résultats mettent en évidence un glissement vers des extrêmes secs plus fréquents depuis environ 2012.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser