Courtroom scene illustrating former staffers Juan R. McCullum and Dorene Browne-Louis pleading guilty in the cyberstalking leak of Delegate Stacey Plaskett's private images.
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Anciens collaborateurs de Plaskett ont plaidé coupable dans la fuite d’images explicites

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Vérifié par des faits

La déléguée des Îles Vierges Stacey Plaskett, membre non votant du territoire américain à la Chambre des représentants, a été la cible d’un stratagème de cyberharcèlement au cours duquel deux anciens collaborateurs ont copié et diffusé ses images et vidéos privées dénudées en 2016 dans le but de nuire à sa campagne de réélection. L’affaire a conduit à des accusations fédérales et locales contre les ex-aides Juan R. McCullum et Dorene Browne-Louis, qui ont tous deux finalement plaidé coupable.

En mars 2016, l’ancien collaborateur Juan R. McCullum s’est proposé d’aider à réparer l’iPhone défectueux et protégé par mot de passe de Stacey Plaskett en l’emmenant dans un Apple Store, selon les documents judiciaires et les reportages. Plaskett a fourni le mot de passe pour que l’appareil puisse être déverrouillé pendant le processus de réparation. Les enquêteurs ont ensuite découvert que McCullum avait copié des images et vidéos nues privées de Plaskett et de son mari, Jonathan Buckney‑Small, du téléphone sans leur consentement.

En juillet 2016, après que McCullum eut quitté le bureau de Plaskett, il a créé des comptes e-mail et Facebook sous un faux nom et a envoyé les images et vidéos à des figures politiques des Îles Vierges américaines, des journalistes et d’autres, en encourageant la diffusion du matériel dans le district congressionnel de Plaskett, ont déclaré les procureurs.

Les documents judiciaires et la couverture locale indiquent que McCullum a informé une autre ancienne collaboratrice de Plaskett, l’organisatrice Dorene Browne‑Louis d’Upper Marlboro, Maryland, qu’il détenait le matériel explicite. Browne‑Louis, qui avait également quitté le bureau de Plaskett à ce moment-là, a fourni à McCullum des adresses e-mail et d’autres informations de contact tirées des dossiers de campagne pour faciliter la distribution des images. Elle a également transmis l’une des images nues à une personne travaillant sur la campagne d’un challenger aux primaires démocrates de Plaskett de 2016, selon les procureurs.

Les deux ex-collaborateurs ont été mis en accusation en 2017 et ont ensuite plaidé coupable d’une combinaison d’infractions cyber fédérales et d’accusations du district de Columbia impliquant la divulgation d’images sexuelles. McCullum a admis une conspiration, une conduite liée au cyberharcèlement et des chefs d’accusation locaux incluant la conspiration pour divulguer des images sexuelles et une tentative de publication illégale d’une image sexuelle. Browne‑Louis a plaidé coupable d’une accusation cyber fédérale et d’une infraction de conspiration pour divulguer des images sexuelles à D.C., et a admis séparément être complice après coup dans le cadre d’un accord de plaidoirie connexe.

Dans des déclarations écrites sur l’impact sur la victime soumises au tribunal, Plaskett a déclaré que la vie privée de sa famille avait été « envahie » et « pillée » par la distribution des images, décrivant un profond sentiment d’exposition et d’humiliation. Elle a également écrit que les femmes des Îles Vierges avaient reconnu l’épisode comme une tentative de « faire tomber une femme noire », et a exprimé une colère particulière pour l’exploitation d’une vidéo familiale ludique mettant en scène leur fille alors en âge de toddler afin de présenter leur famille sous un jour déformé et sexualisé.

Buckney‑Small s’est également adressé à McCullum dans sa propre déclaration, l’accusant d’avoir essayé de le dépeindre comme « moralement inepte » avec son enfant et relatent le stress émotionnel de confronter quelqu’un qu’il croyait avoir attaqué sa famille, selon les dossiers judiciaires.

En mars 2018, McCullum a été condamné par un tribunal fédéral à Washington, D.C., à un an et un jour de prison dans une peine d’un an et 361 jours avec tout sauf cette période suspendue, accompagnée de deux ans de liberté conditionnelle et 100 heures de service communautaire. Browne‑Louis a été condamnée le mois suivant à deux ans de liberté conditionnelle supervisée et condamnée à payer une amende, mais n’a pas reçu de peine de prison, selon les procédures judiciaires résumées par les médias locaux.

Plaskett, qui siège à la Commission du renseignement de la Chambre, a attiré plus tard une attention médiatique distincte en 2019 lors d’une audience de la Commission de surveillance de la Chambre impliquant l’ancien avocat de Trump, Michael Cohen. À l’époque, il a été rapporté qu’elle avait échangé des messages cherchant des informations supplémentaires liées à l’audience, une affaire que les critiques ont saisie dans une tentative infructueuse de la censurer à la Chambre. La mesure de censure a échoué lors d’un vote largement partisan.

Ce que les gens disent

Les discussions sur X concernant les anciens collaborateurs de Plaskett plaidant coupable pour la fuite de ses images explicites sont extrêmement limitées, avec seulement quelques publications à faible engagement remettant en lumière l’incident de 2016 de manière sceptique ou neutre, souvent dans le contexte des révélations récentes sur Epstein. Les sentiments sont principalement négatifs ou victimisant, remettant en question le récit du « revenge porn » et suggérant une insatisfaction du personnel ou plus à l’histoire. Aucune opinion à fort engagement ou diversifiée trouvée.

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