La cour d'appel de Santiago a rejeté le recours de Claro Chile et a confirmé le jugement du 24e tribunal civil de novembre 2025 en faveur de la plainte de Wom pour pratiques de concurrence déloyale. La cour a ordonné l'arrêt immédiat d'agissements tels que l'usurpation d'identité de cadres de Wom et l'utilisation abusive de données clients. La décision vise à préserver la loyauté du marché et à prévenir tout préjudice continu à la concurrence.
La cour d'appel de Santiago a confirmé jeudi la décision du 15 novembre 2025 du 24e tribunal civil, qui avait accepté la poursuite de l'entreprise de télécommunications Wom contre Claro Chile pour concurrence déloyale. Le jugement initial a reconnu Claro coupable d'actes délibérés graves, notamment l'usurpation d'identité de cadres de Wom, la fourniture de fausses informations et l'utilisation des dossiers commerciaux des clients du plaignant. Il a ordonné la cessation immédiate de ces pratiques préjudiciables à la libre concurrence. La cour d'appel a souligné que la loi 20.169 protège les concurrents et les consommateurs contre les actes de concurrence déloyale, rétablissant ainsi l'ordre public économique. Elle a refusé l'effet suspensif au recours, déclarant que cela suspendrait l'ordre de cessation et permettrait la poursuite de pratiques illicites, entraînant un détournement irréversible de la clientèle. La plainte déposée par Wom en 2023 auprès du 24e tribunal civil de Santiago accusait Claro de pratiques déloyales visant à détourner des clients par des subterfuges, l'usurpation d'identité et la diffamation afin de miner la confiance envers Wom.