Un tribunal indien a émis des ordres permettant aux registraires de noms de domaine de procéder à des suppressions, entraînant la disparition du jour au lendemain de centaines de sites web de streaming pirates. Cette approche va au-delà des blocages traditionnels des FAI et offre aux studios hollywoodiens une méthode plus rapide pour fermer de tels sites. Ce développement marque un tournant significatif dans les efforts de l'Inde pour lutter contre la piratage en ligne.
Dans une escalade notable contre la piratage numérique, un tribunal indien a autorisé l'utilisation de suppressions par les registraires de noms de domaine pour cibler les sites pirates. Cette nouvelle tactique permet la suppression instantanée des sites, entraînant la disparition de centaines de domaines de streaming sans avertissement préalable. Précédemment, les efforts pour freiner la piratage en Inde reposaient principalement sur le blocage d'accès par les fournisseurs d'accès à Internet (FAI). La directive du tribunal étend ces mesures, offrant une solution plus directe et immédiate. Les studios hollywoodiens, qui luttent depuis longtemps contre la distribution non autorisée de contenus, disposent désormais de cet outil supplémentaire sur le marché indien. Ce changement est décrit comme modifiant le paysage de l'application des lois antipiratage dans le pays. Aucune détail spécifique sur le nombre exact de sites affectés ou les noms des domaines n'a été fourni dans les rapports initiaux, mais l'ampleur est rapportée comme substantielle. Ce jugement intervient au milieu de préoccupations mondiales persistantes concernant le vol de propriété intellectuelle dans le secteur du streaming. Les autorités indiennes n'ont pas encore commenté davantage sur la mise en œuvre ou les recours potentiels des parties affectées.