Un débat au Sénat s'est enflammé le lundi 3 février, alors que les sénateurs Francis Pangilinan et Rodante Marcoleta se sont heurtés sur la base juridique de la revendication des Philippines en mer de l'Ouest philippin. Marcoleta a remis en question la validité de la sentence arbitrale de 2016, tandis que Pangilinan l'a défendue comme clairement favorable au pays.
Le lundi 3 février, à Manille, aux Philippines, une discussion animée s'est déroulée au Sénat concernant la sentence arbitrale de 2016 contre la Chine en vertu de la CNUDM. Le sénateur Rodante Marcoleta a contesté sa validité, arguant qu'elle manque de coordonnées claires ou de frontières définies, la rendant insuffisamment définitive. En réponse, le sénateur Francis Pangilinan a défendu la décision du tribunal arbitral des Nations Unies, soulignant qu'elle favorise clairement les Philippines. Il a noté que la sentence a affirmé les droits souverains du pays dans sa zone économique exclusive et a rejeté catégoriquement les revendications historiques de la Chine dans la zone. Les Philippines ont obtenu cette victoire arbitrale en 2016, soulignant ses droits en mer de l'Ouest philippin, également connue sous le nom de mer de Chine méridionale. L'échange a eu lieu lors de délibérations plénières, mettant en lumière les discussions continues du Sénat sur les revendications territoriales de la nation contre la Chine. Bien qu'il n'y ait pas de citations directes des sénateurs dans les rapports, leurs positions révèlent des vues contrastées sur la base légale des revendications des Philippines.