La hausse des réussites au matric pèse sur les admissions en enseignement supérieur

La vice-ministre de l’Enseignement supérieur et de la Formation, Dr Nomusa Dube-Ncube, a mis en lumière les défis persistants pour admettre davantage de matriculants dans les institutions d’enseignement supérieur malgré la hausse des taux de réussite. S’exprimant à Le Cap, elle a évoqué les efforts départementaux pour rationaliser les processus face à des ressources limitées. Les améliorations du système de candidature NSFAS visent à faciliter l’accès des étudiants à l’échelle nationale.

Lors d’une session de planification stratégique de trois jours sur l’éducation et la formation post-scolaire à Le Cap, la vice-ministre Dr Nomusa Dube-Ncube a abordé les pressions sur le système d’enseignement supérieur sud-africain. Avec un nombre croissant de matriculants obtenant leur diplôme, les admissions dans les universités et collèges demeurent sous tension, alors même que les institutions se préparent à ouvrir pour l’année académique 2026. Dube-Ncube a souligné l’importance d’une planification collaborative pour améliorer la coordination. « Planifier ensemble pour se demander : “Comment pouvons-nous faire mieux ? Comment nous coordonner ?” Nous savons qu’il y a beaucoup de pressions dans le secteur ; nous avons des matriculants qui réussissent, et de plus en plus de matriculants réussissent, il y a beaucoup de pression dans le système, et comment veiller à ce que, avec les ressources budgétaires limitées dont nous disposons, nous parvenions quand même à intégrer le plus grand nombre possible de matriculants dans le système ? » a-t-elle déclaré en marge de l’événement. Le département s’est concentré sur l’amélioration de l’accès au National Student Financial Aid Scheme (NSFAS). L’année dernière, le NSFAS a rendu compte au Parlement de ses opérations et de ses défis. Cette année, le NSFAS a déployé du personnel dans toutes les provinces pour traiter localement les questions relatives aux candidatures, à l’hébergement et aux aspects académiques, réduisant ainsi le besoin pour les étudiants de contacter directement Le Cap. « Le NSFAS a déployé des agents dans toutes les provinces. Une fois que nous avons des personnes s’occupant de l’hébergement dans toutes les provinces, nous avons des personnes s’occupant aussi des aspects académiques, des personnes directement responsables des réponses aux questions des étudiants sur leurs candidatures et tout ce qui s’ensuit ; ainsi, dans toutes les provinces et pour la première fois, les étudiants n’ont pas besoin d’envoyer leurs questions à Le Cap ou d’appeler Le Cap », a expliqué Dube-Ncube. Ces mesures interviennent alors que le NSFAS finalise ses décisions de financement pour 2026, dans le but de soutenir davantage d’étudiants malgré les contraintes budgétaires.

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