Les cartouches d’encre d’imprimante posent un défi environnemental majeur, avec des centaines de millions jetées chaque année rien qu’en Amérique du Nord, contribuant à la pollution à long terme des décharges. Bien que le rechargement offre une option de réutilisation économisant des ressources, les grands fabricants promeuvent des programmes de recyclage récupérant des matériaux pour de nouveaux produits. Équilibrer économies de coûts, commodité et impact écologique reste essentiel pour les consommateurs.
Les cartouches d’imprimante représentent un problème de déchets persistant. En Amérique du Nord, environ 400 millions de cartouches d’encre et de toner sont utilisées par an, plus de 375 millions finissant en décharges—équivalent à plus d’un million par jour. Dans le monde, des milliards sont consommés annuellement, mais moins de 30 % sont recyclés. Ces objets peuvent mettre 450 à 1 000 ans à se décomposer, pendant quoi leurs encres et métaux lourds peuvent contaminer sols et eaux, menaçant écosystèmes et santé. Réutiliser les cartouches par rechargement est préférable environnementalement, car cela prolonge la durée de vie sans nouvelle fabrication. Les types jet d’encre supportent souvent trois à sept recharges, tandis que les cartouches de toner en gèrent deux ou trois avant dégradation de composants comme les tambours. Les utilisateurs doivent imprimer régulièrement pour éviter le séchage et recharger avant vidage complet. Cependant, des défis incluent l’annulation de garantie par des entreprises comme Epson et Lexmark pour encres non originales, et certains designs bloquant autrefois le rechargement—jugés illégaux par la Cour suprême des États-Unis en 2017. Le recyclage offre incitatifs et solutions structurées. Les détaillants proposent des récompenses : Staples donne 2 $ en points par cartouche (jusqu’à 10-20 mensuelles avec achats qualifiés), Best Buy un bon de 2 $ pour achats d’encre de 40 $+ (trois par foyer par jour), et Office Depot 2 $ remboursés (jusqu’à 10 mensuelles avec dépense de 10 $). Les fabricants mènent les efforts : Planet Partners de HP a récupéré près de 37 millions de cartouches en 2024, recyclant 90 % des matériaux de toner sans décharges ; gère aussi toners Samsung mais refuse rechargés. Canon, depuis 1990, a collecté plus de 454 000 tonnes mondialement, avec dépôts chez FedEx Offices ou envois UPS. Epson, Brother et autres offrent expéditions gratuites. HP met en garde contre les recharges, citant une étude de 2014 où 37 % ont échoué immédiatement ou en usage, affirmant aucun avantage coût sur originaux. Options remanufacturées sont toutefois moins chères. Les recharges en magasin déclinent—Costco a arrêté son service en 2021 faute de demande d’impression, disponibilité Walgreens variable. Alternatives : Cartridge World, boutiques indépendantes ou kits DIY avec précautions comme gants et injection lente pour éviter fuites. Pour recyclage, manipuler avec soin, sceller en sacs, éviter dommages. Services tiers comme InkRecycling.org paient cash avec étiquettes gratuites. En fin de compte, recharger quand possible soutient économie circulaire, mais recycler assure productivité des matériaux.