Le groupe parlementaire Spd propose de fusionner le service de sécurité de la Deutsche Bahn et la police fédérale dans une nouvelle unité «Protection centrale des objets ferroviaires». Le syndicat de police réagit avec réserve, pointant de nombreuses questions sans réponse. L’objectif est de résoudre les problèmes de coordination et les niveaux de protection inégaux.
Les politiciens Spd en charge des affaires intérieures critiquent la situation actuelle de la sécurité ferroviaire, marquée par des responsabilités parallèles et divers acteurs. Dans un document remis au RedaktionsNetzwerk Deutschland, il est indiqué : «Des normes, pouvoirs et responsabilités différents entraînent des problèmes de coordination, des pertes de friction et un niveau de protection inégal.»/n/nActuellement, le service de sécurité privé de la Deutsche Bahn (DB) fait respecter les règles internes dans les gares et les trains, tandis que la police fédérale gère les tâches souveraines. Les Spd veulent combiner les deux dans une unité «Protection centrale des objets ferroviaires», inspirée de la «Protection centrale des objets» de la police de Berlin. Là-bas, des agents de police protègent des installations à haut risque comme les ambassades après 21 semaines de formation./n/nLe syndicat de police (GdP) reste sceptique. Andreas Roßkopf, président du GdP pour la police fédérale, a déclaré à la Rnd : «De nombreux détails manquent encore pour évaluer pleinement l’idée des Spd.» Il s’interroge : «Quel statut créer pour les «nouveaux» employés ? Quelles descriptions précises de tâches définir ? Qui assurera le financement ?» De plus, le propriétaire des voies ferrées doit mettre en œuvre ses propres mesures de protection, ce que le document n’aborde pas./n/nLa DB Security et ses filiales emploient environ 5000 personnes. Les services de sécurité d’autres compagnies ferroviaires dans les transports locaux ne sont pas mentionnés dans la proposition Spd. Le GdP insiste sur le fait que de nombreux points demeurent flous.