Nutrition

Suivre
A realistic image depicting a woman checking food labels with a blood pressure monitor, illustrating the link between preservatives and hypertension.
Image générée par IA

Une étude française NutriNet-Santé établit un lien entre huit conservateurs alimentaires et un risque accru d'hypertension

Rapporté par l'IA Image générée par IA Vérifié par des faits

Une vaste étude française menée auprès de 112 395 adultes a révélé qu'une consommation plus élevée de certains additifs conservateurs — en particulier les conservateurs non antioxydants — était associée à une incidence accrue d'hypertension et, pour certaines expositions, de maladies cardiovasculaires. Les résultats ont été publiés en ligne le 20 mai 2026 dans l'European Heart Journal.

Un essai clinique de deux ans a démontré que les suppléments d'huile de poisson riches en oméga-3 n'améliorent pas la mémoire et ne ralentissent pas les changements cérébraux liés à la maladie d'Alzheimer. L'étude a porté sur 365 adultes âgés présentant un risque élevé de développer la maladie. Ces résultats remettent en question les affirmations largement répandues sur les effets protecteurs de ces suppléments.

Rapporté par l'IA

Les dirigeants de la DPR RI ont tenu une réunion de coordination avec l'Agence nationale pour la nutrition le 29 juin 2026 afin de discuter de la mise en œuvre du programme de repas nutritifs gratuits.

Des chercheurs ont mis au point une technique de fabrication qui améliore la texture des boissons à base de protéines de lactosérum tout en réduisant les saveurs amères indésirables. Ces travaux sont le fruit d'une collaboration entre des universités et une grande entreprise d'ingrédients laitiers.

Rapporté par l'IA Vérifié par des faits

Une analyse basée sur les données de la UK Biobank rapporte que des niveaux circulants plus élevés de tyrosine, un acide aminé, sont associés à une modeste réduction de l'espérance de vie estimée chez les hommes — environ 0,9 an selon une analyse génétique — tandis que cette association est plus faible et statistiquement moins claire chez les femmes.

Une nouvelle étude menée auprès de plus de 2 100 adultes australiens a révélé qu'une consommation plus élevée d'aliments ultra-transformés est associée à une diminution de l'attention et à un ralentissement du traitement mental, même chez les personnes suivant par ailleurs un régime alimentaire sain. Les travaux ont également lié une consommation accrue à des facteurs de risque de démence tels que l'obésité et l'hypertension artérielle.

Rapporté par l'IA

Une étude à long terme portant sur plus de 54 000 adultes danois a révélé que les nitrates provenant des légumes sont associés à un risque moindre de démence, tandis que ceux issus des viandes rouges et transformées ou de l'eau potable sont liés à un risque plus élevé.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser