Les mouvements de la langue des bourdons suggèrent des états émotionnels internes

De nouvelles expériences révèlent que les bourdons modifient les mouvements de leur langue en fonction de leurs conditions internes, ce qui suggère des expériences subjectives similaires à des émotions.

Des chercheurs de l'université Macquarie ont testé des bourdons terrestres avec des solutions de sucre, de sel et de quinine. Les abeilles ont étendu leur langue après avoir goûté les solutions sucrées, mais se sont essuyé la bouche et ont secoué la tête après celles amères ou salées. Lorsqu'ils étaient déshydratés, les insectes ont augmenté les protrusions de leur langue même pour l'eau salée, montrant que leurs réponses changeaient selon leur état interne. Traiter les abeilles avec de la dopamine a stimulé leur motivation à chercher de la nourriture sans modifier les mouvements de la langue. Les endocannabinoïdes, en revanche, ont augmenté les protrusions liées à l'appréciation. Andrew Barron a noté que ces changements indiquent que les abeilles évaluent leur environnement plutôt que d'agir selon des programmes fixes. Des experts, dont Ralph Adolphs et Jonathan Birch, ont décrit ces travaux comme innovants. L'étude a été publiée dans PNAS sous le DOI 10.1073/pnas.2529114123.

Articles connexes

Illustration of zebrafish with glowing brain activity patterns approaching another fish in an aquarium.
Image générée par IA

Une étude révèle que l'activité cérébrale chez le poisson-zèbre prédit l'approche sociale quelques secondes avant le mouvement

Rapporté par l'IA Image générée par IA Vérifié par des faits

Des chercheurs de l'Université hébraïque de Jérusalem rapportent qu'un schéma coordonné d'activité cérébrale émerge plusieurs secondes avant qu'un poisson-zèbre ne nage vers un autre poisson, et que l'intensité du signal est liée aux différences individuelles en matière de sociabilité.

Selon une ‚tude publi‚e en juin, des bourdons ont d‚montr‚ leur capacit‚ ‚ r‚soudre une t‚che de manipulation d'objet in‚dite sans aucune formation sp‚cifique. Ces r‚sultats, issus de chercheurs d'universit‚s finlandaises, remettent en question les hypoth‚ses ant‚rieures sur la r‚solution de probl‚mes chez les insectes.

Rapporté par l'IA

Une nouvelle étude de terrain montre que les abeilles privées de pollen deviennent plus agressives et présentent des signes de stress. Les chercheurs ont simulé une pénurie de pollen sur une période de cinq semaines afin d'examiner les effets sur le comportement et la santé des abeilles.

Une nouvelle étude sur les abeilles indigènes australiennes indique que les espèces nichant dans les tiges de plantes sont les plus exposées à la hausse des températures due au changement climatique. Les abeilles nichant sous terre semblent mieux réussir à éviter les chaleurs extrêmes. Les espèces tropicales affichent également une vulnérabilité particulière, malgré leurs adaptations à des conditions chaudes.

Rapporté par l'IA

Lorsqu'une guêpe reine disparaît, sa colonie tropicale sombre dans des luttes de pouvoir violentes. De nouvelles recherches montrent que certaines femelles évitent ces combats pour maintenir des tâches essentielles et empêcher l'effondrement de la colonie.

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser