Le premier de l’Eastern Cape, Oscar Mabuyane, prévoit de demander au président Cyril Ramaphosa de déployer la Force de défense nationale sud-africaine dans les quartiers nord de Gqeberha, en pleine escalade de la violence des gangs. Les résidents rapportent vivre dans la peur constante, se sentant comme des prisonniers dans leurs propres maisons en raison des fusillades quotidiennes. Cette demande fait suite à l’annonce récente de Ramaphosa d’un soutien militaire pour le Western Cape et le Gauteng, mais pas pour l’Eastern Cape.
Dans les quartiers nord de Gqeberha, tels qu’Helenvale, les fusillades liées aux gangs se sont intensifiées, confinant les résidents chez eux par peur. L’activiste communautaire Rina Potgieter a décrit la situation : « Nous sommes des prisonniers dans nos propres maisons. Nos enfants ne peuvent plus jouer dehors car des fusillades peuvent survenir à tout moment. » Elle a souligné les coups de feu quotidiens et le manque de sécurité, notant que les membres de gangs opèrent ouvertement sans crainte de la police ou des répercussions communautaires. Eastern Cape Premier Oscar Mabuyane’s office has responded by preparing a formal request to the Presidency for South African National Defence Force (SANDF) deployment to assist local police. Provincial spokesperson Sonwabo Mbananga stated: « La situation dans les quartiers nord de Gqeberha est extrêmement grave, particulièrement en termes de violence liée aux gangs et de son impact profond sur les conditions sociales et humaines de la région. » Il a souligné que les statistiques criminelles montrent que le Service de police sud-africain (SAPS) peine à gérer seul la situation, et que le gouvernement provincial poursuivra l’affaire après le discours sur l’état de la nation du président Cyril Ramaphosa. Pendant ce discours, Ramaphosa a dirigé le ministre de la Police Firoz Cachalia et la SANDF à planifier des déploiements dans le Western Cape et le Gauteng pour lutter contre la violence des gangs et l’exploitation minière illégale, mais a omis l’Eastern Cape malgré les appels persistants à l’aide. Lors d’une visite à Gqeberha en janvier 2026, Cachalia a admis : « Je ne crois pas que nous soyons actuellement en position de vaincre ces gangs », et a noté des similitudes avec les schémas du Western Cape. L’Alliance démocratique (DA) dans l’Eastern Cape a critiqué cette omission. Le MPL Yusuf Cassim a déclaré : « Les communautés des quartiers nord... réclament depuis longtemps une intervention prioritaire pour combattre le gangsterisme incontrôlé, pourtant le président ferme les yeux. » Il a référencé un rapport parlementaire de juillet 2025 et une motion de décembre 2025 pour un centre d’opérations conjoint, qui n’a connu aucun suivi. La DA prévoit un rassemblement le 15 février 2026 à la station de police de Gelvandale pour questionner si la vie des résidents compte, mené par Cassim, le candidat à la mairie Retief Odendaal et la porte-parole Georgina Faldtman. Aucune réponse n’a été reçue de la Présidence concernant l’exclusion de Gqeberha des interventions annoncées.