Des chercheurs du Trinity College Dublin ont identifié une courbe de performance thermique universelle qui régit la réponse des organismes à travers l'arbre du vivant aux changements de température. Ce schéma montre une performance s'améliorant progressivement jusqu'à un point optimal avant de décliner brutalement. Cette découverte, basée sur l'analyse de plus de 2 500 courbes provenant d'espèces diverses, suggère des contraintes évolutionnaires pour s'adapter aux climats en réchauffement.
Une équipe du Trinity College Dublin rapporte la découverte d'une courbe de performance thermique universelle (UTPC) qui s'applique aux organismes des bactéries aux insectes et au-delà. Publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences, l'étude a analysé plus de 2 500 courbes de performance thermique couvrant des milliers d'espèces et diverses activités biologiques, telles que les vitesses de course des lézards, la natation des requins et les taux de division cellulaire des bactéries. Les chercheurs notent que une fois les températures dépassent l'optimum, la plage viable pour la survie se rétrécit. Ils prévoient d'utiliser la UTPC comme point de référence pour explorer d'éventuelles exceptions, particulièrement dans le contexte du réchauffement climatique actuel.