Cour suprême : l'intérêt de l'État à préserver la vie ne peut primer sur le droit à une mort digne

La Cour suprême a statué mercredi que l'intérêt de l'État à préserver la vie doit céder devant le droit du patient à la dignité lorsque les interventions médicales deviennent futiles. Cette décision a confirmé le retrait du soutien vital d'un homme de 32 ans en état végétatif persistant depuis plus de 12 ans. Le juge J.B. Pardiwala a qualifié la dignité de possession la plus sacrée d'un être humain.

La Cour suprême a décidé le 11 mars 2026 que l'intérêt absolu de l'État à préserver la vie devient subordonné au droit du patient à la dignité au moment où les interventions médicales deviennent de plus en plus futiles et invasives, tandis que les perspectives de récupération diminuent. Cette décision concerne l'affaire d'un homme de 32 ans qui se trouvait en état végétatif persistant depuis plus de 12 ans, confirmant le retrait de son soutien vital.  nnLe juge J.B. Pardiwala a écrit dans l'arrêt : « Lorsque le degré d'invasion corporelle augmente progressivement et que le pronostic de récupération diminue progressivement, survient un certain point où l'intérêt absolu de l'État à préserver la vie doit devenir subordonné à la dignité de l'individu, même s'il est inconscient ou incompétent. »  n nLa cour a souligné que l'intérêt de l'État ne devrait pas primer sur la dignité garantie aux individus dans les processus de vie et de mort. « La dignité est la possession la plus sacrée d'un être humain. On ne peut dire qu'elle perde sa sainteté dans le processus de la mort ni au moment où la mort survient », a observé le juge Pardiwala.  n nL'arrêt a noté que l'utilisation des avancées technologiques médicales pour maintenir temporairement en vie les patients en état de mort cérébrale ou en état végétatif persistant les oblige à endurer une mort lente et agonisante, incompatible avec l'idéal constitutionnel de dignité. « Surviendrait un point de précipice où un tel traitement médical prolongé constituerait une offense à la dignité humaine de base… Prolonger simplement une mort inévitable a un coût élevé en termes de douleur et de souffrance, ce qui impacte directement le droit de mourir dans la dignité », a-t-il ajouté.  n nCette décision renforce les discussions sur l'euthanasie passive en Inde, soulignant la nécessité de garantir la dignité même dans les stades finaux de la vie.

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