L’administration Trump a proposé des coupes dans le budget du Service des parcs nationaux, suscitant des inquiétudes parmi d’anciens responsables. Un épisode récent de podcast explore pourquoi ces réductions visent une agence célébrée comme la meilleure idée de l’Amérique. Les invités discutent de l’impact potentiel sur des sites emblématiques à travers le pays.
Le Service des parcs nationaux, établi comme un pilier du patrimoine américain, gère des sites emblématiques allant de la Statue de la Liberté et du Golden Gate Bridge au parc national de Yellowstone et au champ de bataille de Gettysburg. Depuis sa création, l’agence symbolise la fierté nationale, fonctionnant avec un budget modeste tout en générant des revenus importants — des faits que même les conservateurs fiscaux ont historiquement soutenus sans plainte.
Dans un épisode de podcast diffusé initialement en août 2025 et rediffusé dans le cadre de la série de bilan annuel de Slate le 24 décembre 2025, l’animatrice Mary Harris examine la décision de l’administration Trump de réduire le budget du NPS. L’épisode, intitulé « Quel est le problème de Trump avec les parcs nationaux ? », présente cette mesure comme un choc entre l’héritage prestigieux du service — souvent qualifié d’« meilleure idée de l’Amérique » — et des tendances politiques plus larges. Il interroge la rationalité de cibler une agence qui non seulement préserve l’histoire et la nature, mais contribue aussi économiquement.
Rejoignant Harris sont Jon B. Jarvis, le 18e directeur du Service des parcs nationaux, et Kevin Heatley, ancien surintendant du parc national de Crater Lake en Oregon. Leurs analyses mettent en lumière le rôle du service dans la protection de sites divers attirant des millions de visiteurs par an. La discussion souligne la surprise face aux coupes budgétaires, compte tenu des aspects autosuffisants du NPS et de son importance culturelle.
Comme le note l’épisode, ces propositions interviennent au milieu de débats en cours sur les priorités de la dépense fédérale. Bien que le podcast ne détaille pas de chiffres spécifiques, il insiste sur les implications plus larges pour l’accès public et les efforts de préservation à l’échelle nationale.