Opinion: Stephen Moore met en garde contre l’interdiction des publicités pharmaceutiques soutenue par Sanders qui pourrait menacer d’autres spots TV

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L’économiste Stephen Moore critique la poussée du sénateur Bernie Sanders et du secrétaire à la Santé et aux Services humains Robert F. Kennedy Jr. pour retirer les publicités pharmaceutiques directes aux consommateurs de la télévision, arguant que cette mesure nuirait aux patients et ouvrirait la porte à des restrictions publicitaires plus larges. Dans un commentaire publié par The Daily Wire, Moore soutient que les publicités sur les médicaments, actuellement autorisées uniquement aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande, peuvent aider les patients à découvrir des traitements salvateurs de vies.

L’industrie pharmaceutique est devenue une cible fréquente pour les politiciens des deux partis, avec des critiques croissantes axées sur la publicité directe aux consommateurs de médicaments sur ordonnance. Ces publicités, autorisées actuellement uniquement aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande, présentent généralement des images joyeuses tandis qu’un narrateur énumère rapidement les effets secondaires potentiels, y compris des dommages graves.

Dans un récent article d’opinion pour The Daily Wire, l’économiste Stephen Moore s’oppose aux efforts à Washington pour interdire de telles publicités à la télévision. Moore écrit que le sénateur Bernie Sanders (I-Vt.) veut que les spots pharmaceutiques soient « retirés des ondes » et que Sanders a un « allié improbable » en la personne du secrétaire à la Santé et aux Services humains Robert F. Kennedy Jr., qui pousse également à les restreindre.

Moore, cofondateur du Committee to Unleash Prosperity et ancien conseiller économique senior du président Donald Trump, est décrit dans l’article comme ayant joué un rôle clé dans l’élaboration de la Tax Cuts and Jobs Act de 2017. Il utilise son commentaire dans The Daily Wire pour défendre la publicité pharmaceutique, affirmant qu’elle peut servir un objectif public en informant les patients sur des traitements qui sauvent des vies et améliorent la santé.

Selon l’argument de Moore, une plus grande sensibilisation générée par la publicité peut accélérer l’accès des patients à de nouvelles thérapies, contredisant les critiques qui disent que de telles campagnes gonflent simplement la demande. Il maintient que les publicités stimulent la demande pour des traitements efficaces, ce qu’il présente comme un résultat positif.

Pour illustrer sa préoccupation, Moore présente un scénario hypothétique impliquant un médicament révolutionnaire contre le cancer du sein. Si le gouvernement empêchait le fabricant de promouvoir cette thérapie directement aux patients, suggère-t-il, il pourrait falloir des mois à de nombreuses personnes pour en entendre parler et la recevoir.

Moore soutient également que les réglementations existantes interdisent déjà les allégations fausses ou trompeuses dans la publicité et imposent des sanctions importantes aux contrevenants, et qu’une interdiction totale des publicités pharmaceutiques équivaudrait donc à un « excès réglementaire ».

Sa chronique relie le débat sur les publicités de médicaments à une inquiétude plus large concernant le contrôle gouvernemental sur le discours commercial. Moore met en garde que si les législateurs réussissent à restreindre des produits légaux mais impopulaires politiquement, comme les médicaments sur ordonnance, cela pourrait encourager des efforts futurs pour limiter d’autres formes de publicité. Il spécule qu’une administration future pourrait chercher à bloquer les publicités pour les voitures à essence ou les couches jetables pour des raisons environnementales.

Pour souligner le rôle culturel des spots télévisés, Moore évoque une récente publicité de fêtes de Chevrolet mettant en scène une famille avec son Chevy Suburban sur plusieurs décennies — des moments d’enfance sur la banquette arrière aux départs pour l’université, un nid vide et une réunion de fêtes avec enfants et petits-enfants adultes. Il note que de telles campagnes émotionnellement fortes, ainsi que les publicités saisonnières classiques comme les ours polaires de Coca-Cola et les Clydesdales de Budweiser, sont devenues partie intégrante de la tradition des fêtes.

Moore conclut que, bien que les publicités pharmaceutiques puissent être impopulaires auprès de nombreux téléspectateurs, il estime qu’elles apportent de réels bénéfices et que les interdire causerait finalement plus de tort que de bien. Son essai reflète ses opinions personnelles et ne représente pas la politique gouvernementale ni une proposition législative finalisée.

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