Les gants jetables en nitrile, latex et vinyle, courants dans l’usage médical et quotidien depuis la pandémie, ne sont pas biodégradables et posent des défis aux décharges. De nouvelles initiatives de recyclage élargies permettent aux particuliers et entreprises de détourner les gants non dangereux des flux de déchets vers des matériaux réutilisables ou la production d’énergie. Des programmes de TerraCycle et de fabricants comme Fisher Scientific et Medline offrent des options accessibles pour une élimination appropriée.
Les gants jetables en nitrile, latex et vinyle sont devenus indispensables dans les soins de santé et les tâches quotidiennes après la pandémie, mais ils ne se décomposent pas dans les décharges et peuvent persister pendant des décennies. Selon Earth911, ces gants ne doivent jamais entrer dans les bacs de recyclage en bord de rue, car ils risquent d’emmêler les machines et transportent des contaminations de fluides corporels. Au lieu de cela, les gants non dangereux — sans sang ni matériaux infectieux — peuvent être recyclés via des programmes spécialisés qui les transforment en produits comme des bancs de parc ou des poubelles de recyclage. Une étude de 2021 de l’Université de Waterloo en Ontario, Canada, a révélé que les gants stériles peuvent être réutilisés en toute sécurité jusqu’à 20 fois avec des méthodes de désinfection telles que l’alcool, la lumière ultraviolette ou la chaleur, prolongeant leur durée de vie avant élimination. Parmi les types de gants, le nitrile représente 41 % du marché et est le plus recyclable, tandis que le latex offre des avantages environnementaux du caoutchouc mais fait face à une disponibilité limitée de recyclage et à des allergies affectant 8-12 % des personnes. Le vinyle, fabriqué à partir de PVC (plastique n° 3), est plus difficile à recycler et contient des phtalates liés à des risques pour la santé, incitant certains systèmes de santé à l’éviter. Pour les particuliers et petites entreprises, TerraCycle propose des solutions polyvalentes sans restriction de marque, incluant une Poche Zero Waste à 34 $ pour petits volumes et des boîtes ou palettes plus grandes avec expédition prépayée. Le programme trie les gants par matériau pour les reprocéder en matières premières. Les initiatives menées par les fabricants incluent le programme RightCycle de Fisher Scientific, lancé en 2011, qui accepte les gants en nitrile Kimberly-Clark Professional et a détourné plus de 1 500 tonnes métriques de déchets des décharges dans neuf pays. Les participants couvrent les frais d’expédition vers des installations où les matériaux deviennent des granulés plastiques pour des articles comme des porte-vélos. Les Boîtes de Recyclage GreenSmart de Medline, prépayées et contenant environ 5 000 gants, servent leurs clients en envoyant du nitrile, vinyle et latex non dangereux vers des usines de déchets vers énergie pour incinération et production d’énergie, plutôt que recyclage mécanique. Au Canada, EPI Canada propose des conteneurs de collecte des enveloppes aux palettes pour gants en latex, vinyle et nitrile, tandis que Go Zero Recycle au Québec offre des boîtes d’économie circulaire avec certificats de traçabilité. Des initiatives communautaires, comme le programme de recyclage de gants de laboratoire de l’Université de Californie à Santa Barbara, émergent pour partager les meilleures pratiques. Les gants contaminés sont considérés comme des déchets dangereux et doivent être incinérés dans des installations locales pour éviter la pollution des décharges. L’article, mis à jour en février 2026, met en lumière ces options pour promouvoir une gestion durable des équipements de protection à usage unique.