Des scientifiques découvrent un protiste au code génétique inhabituel

Des chercheurs de l'Earlham Institute ont identifié une espèce de protiste jusqu'ici inconnue qui réaffecte deux codons stop génétiques pour coder des acides aminés, marquant ainsi une rare exception aux règles fondamentales de la biologie.

L'organisme, nommé Oligohymenophorea sp. PL0344, a été collecté dans un étang d'eau douce aux Oxford University Parks lors d'un test de routine d'une méthode de séquençage d'ADN unicellulaire. Le Dr Jamie McGowan, chercheur postdoctoral dirigeant ces travaux, a décrit cette découverte comme un pur hasard révélant à quel point la génétique des protistes reste méconnue. Chez ce cilié, les codons TAA et TAG ne signalent plus la fin d'un gène, mais codent respectivement pour la lysine et l'acide glutamique, tandis que seul le codon TGA conserve sa fonction de signal d'arrêt.

Articles connexes

Photorealistic depiction of DHX29 protein selectively silencing inefficient mRNA codons in a human cell, illustrating new gene expression research.
Image générée par IA

Une étude identifie DHX29 comme un facteur clé reliant le choix des codons au silençage sélectif des messages génétiques inefficaces dans les cellules humaines

Rapporté par l'IA Image générée par IA Vérifié par des faits

Des chercheurs de l'Université de Kyoto et du RIKEN rapportent que les cellules humaines peuvent détecter les codons synonymes « non optimaux » — des instructions génétiques alternatives à trois lettres qui codent pour le même acide aminé mais sont traduites moins efficacement — et supprimer sélectivement les ARNm correspondants. Dans des expériences décrites dans la revue Science, l'équipe identifie la protéine de liaison à l'ARN DHX29 comme un composant central de ce contrôle de l'expression génique dépendant des codons.

Des chercheurs de l'université de York ont identifié une protéine appelée ESB2 qui agit comme un destructeur moléculaire, permettant au trypanosome africain d'échapper au système immunitaire humain. Ce parasite, responsable de la maladie du sommeil, utilise l'ESB2 pour modifier précisément ses instructions génétiques en temps réel. Cette découverte résout un mystère vieux de 40 ans sur la biologie du parasite.

Rapporté par l'IA Vérifié par des faits

Des chercheurs du Cold Spring Harbor Laboratory rapportent qu'un circuit de rétroaction impliquant les protéines MYRF-1 et LIN-42 synchronise des poussées d'activité génique à l'échelle de l'organisme, lesquelles aident à diriger le ver rond C. elegans à travers ses stades larvaires.

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser