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President Cyril Ramaphosa standing at a podium refusing to resign, with South African flag in the background.
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Ramaphosa refuse de démissionner suite au rapport de la commission sur l'affaire Phala Phala

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Le président Cyril Ramaphosa s'est adressé aux Sud-Africains lundi pour déclarer qu'il ne démissionnerait pas à la suite de la décision de la Cour constitutionnelle sur l'affaire Phala Phala. Il a annoncé son intention de solliciter une révision judiciaire du rapport de la commission indépendante. Le président a maintenu qu'il n'avait commis aucun crime.

La Cour constitutionnelle a statué que les retards de procédure ne peuvent être invoqués pour rejeter les demandes d'asile, garantissant ainsi que toutes les requêtes soient évaluées sur le fond.

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La Cour constitutionnelle a rejeté plusieurs dispositions du projet « Écoles protégées » promu par le gouvernement de José Antonio Kast. La norme interdisant les vêtements empêchant l'identification faciale a survécu à l'examen, à l'exception de l'exemption religieuse.

L'assemblée plénière de la Cour constitutionnelle espagnole a décidé de maintenir la suspension d'une loi modifiant la participation institutionnelle des syndicats et des groupes d'employeurs dans la région de Murcie. Le gouvernement avait fait appel de cette loi en octobre 2025 pour avoir empiété sur les compétences de l'État et avoir supprimé le principe de parité dans les subventions. La suspension durera jusqu'à la décision finale.

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La session plénière du DPR indonésien a approuvé que le Majelis Kehormatan Mahkamah Konstitusi (MKMK) n'a pas l'autorité pour traiter les rapports sur la candidature d'Adies Kadir en tant que juge à la Cour constitutionnelle. Cette décision découle des conclusions de la Komisi III, tandis que le président du MKMK a refusé de divulguer le contenu du rapport pour préserver l'indépendance. Le rapport a été déposé par 21 universitaires et praticiens du droit alléguant des violations éthiques.

La Cour constitutionnelle d'Indonésie a statué que les membres actifs de la Polri ne peuvent pas occuper de postes civils sans démissionner ou prendre leur retraite. La décision supprime une disposition permettant les affectations du chef de la police. Les experts mettent en garde contre des impacts potentiels sur des institutions comme l'Agence nationale des stupéfiants et les ministères.

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La Cour constitutionnelle d'Indonésie a statué que les membres actifs de la Polri doivent démissionner ou prendre leur retraite pour occuper des postes civils. La décision n° 114/PUU-XXIII/2025, prononcée le 13 novembre 2025, a suscité des réactions d'experts, du DPR et de la Polri. Elle comble une faille juridique dans la loi Polri de 2002.

 

 

 

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