CRISPR
Des chercheurs de l’UC San Diego décrivent un système CRISPR semblable à un gene-drive conçu pour réduire la résistance aux antibiotiques chez les bactéries
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Des chercheurs de l’Université de Californie à San Diego rapportent avoir développé un système de « Génétique proactive » basé sur CRISPR de deuxième génération, appelé pPro-MobV, conçu pour se propager entre les bactéries et désactiver les gènes de résistance aux antibiotiques, y compris à l’intérieur de biofilms difficiles à traiter.
La scientifique lauréate du prix Nobel Jennifer Doudna a cofondé Aurora Therapeutics, une startup axée sur le développement de traitements d'édition génétique personnalisés pour les maladies rares. L'entreprise prévoit d'exploiter la technologie CRISPR et une nouvelle voie réglementaire de la FDA pour commercialiser ces thérapies. Cette initiative s'appuie sur des succès récents de traitements sur mesure qui ont sauvé des vies.
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Des chercheurs de l’UNSW Sydney et de l’hôpital pour enfants St. Jude rapportent une approche d’« édition épigénétique » dérivée de CRISPR qui active les gènes en supprimant les marques de méthylation de l’ADN plutôt qu’en le coupant. Dans des expériences sur cellules, ils montrent que la méthylation des promoteurs peut directement —et de manière réversible— faire taire les gènes de la globine fœtale, une découverte qu’ils estiment aider à trancher un débat de longue date sur le fait que la méthylation soit causale ou simplement corrélée à l’arrêt des gènes. Ce travail ouvre une voie potentielle vers des thérapies plus sûres pour la drépanocytose en réactivant l’hémoglobine fœtale sans créer de cassures dans l’ADN.
Des scientifiques ont utilisé CRISPR pour modifier un seul gène chez des porcs, les rendant totalement résistants à la peste porcine classique, une maladie contagieuse qui ravage le bétail. Cette avancée pourrait améliorer le bien-être animal, augmenter la productivité et réduire les émissions. La même modification pourrait protéger les bovins et les ovins contre des virus apparentés.
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Les conservationnistes sont divisés sur une proposition de moratoire sur la modification génétique de la faune sauvage lors d'une prochaine réunion de l'Union internationale pour la conservation de la nature. Alors que certains groupes demandent une pause pour évaluer les risques, d'autres soutiennent que des technologies comme CRISPR sont essentielles pour sauver les espèces en danger. Le vote pourrait influencer le financement et les politiques à l'échelle mondiale.