Ferrari a choisi Carlo Santi pour être l'ingénieur de course de Lewis Hamilton au début de la saison de Formule 1 2026, en insistant sur la continuité après le départ de Riccardo Adami. Cette décision couvre les essais pré-saison et les premières courses, à partir du Grand Prix d'Australie à Melbourne. Cette mesure vise à favoriser une relation de travail stable avec le nouveau pilote.
La décision de Ferrari concernant l'ingénieur de course de Lewis Hamilton a été un point d'attention alors que l'équipe se prépare pour la saison de Formule 1 2026, qui introduit des changements majeurs. Suite à la transition de Riccardo Adami vers un rôle à la Ferrari Driver Academy, les spéculations portaient sur un remplaçant temporaire. Au lieu de cela, la Scuderia a nommé Carlo Santi non seulement pour le shakedown de Barcelone et les essais pré-saison à Bahreïn, mais pour les premières manches du championnat. Les rapports indiquent que Ferrari prévoit d'évaluer le partenariat de manière méthodique avant tout engagement à long terme. Cette approche priorise la stabilité opérationnelle au milieu des complexités de la F1 moderne, où une communication claire influence la stratégie et les performances. Les attentes du paddock penchaient vers un arrangement à court terme pour Santi, mais l'équipe a opté pour la continuité dans cette phase de transition. Hamilton, septuple champion du monde rejoignant Ferrari, a souligné l'importance d'une dynamique fiable ingénieur-pilote. « Il est essentiel de construire une forte connexion », a-t-il déclaré précédemment, soulignant comment la confiance affecte les échanges radio, les ajustements de setup et les résultats des courses. Les retours des essais précoces suggèrent des développements positifs entre Hamilton et Santi, qui pourraient consolider le rôle si les résultats suivent. Aucune annonce officielle n'a nommé d'alternatives permanentes, soulignant la confiance de Ferrari en Santi pour l'instant. En F1, le lien pilote-ingénieur est vital pour des éléments comme la gestion des pneus et le déploiement d'énergie, potentiellement aussi crucial que la compétitivité de la voiture en 2026.