Le procès de Salt-N-Pepa contre Universal Music Group rejeté

Un juge du tribunal de district américain a rejeté la plainte déposée par Cheryl «Salt» James et Sandra «Pepa» Denton de Salt-N-Pepa contre Universal Music Group. Le duo cherchait à récupérer la propriété de leurs enregistrements maîtres en vertu des droits de résiliation de copyright. La décision favorise UMG, affirmant que les artistes n'ont jamais possédé les masters en question.

L'année dernière, Cheryl «Salt» James et Sandra «Pepa» Denton, membres du duo hip-hop Salt-N-Pepa, ont intenté une action en justice contre Universal Music Group (UMG). Elles ont allégué qu'UMG avait retiré leurs chansons des services de streaming après leurs efforts pour reprendre le contrôle des enregistrements maîtres. La plainte, qui n'incluait pas l'ancienne DJ du groupe Spinderella, s'appuyait sur la section 203 de la loi sur le copyright de 1976. Cette disposition permet aux artistes de résilier les cessions de copyright et de récupérer la propriété après une période déterminée, généralement plusieurs décennies. L'équipe juridique d'UMG a répondu par une motion de rejet de l'affaire. Le 8 janvier, la juge du district sud de New York, Denise Cote, a accordé cette motion. Dans sa décision, la juge Cote a déterminé que Salt-N-Pepa n'avait jamais détenu la propriété des masters. Au lieu de cela, le groupe avait initialement cédé ces droits à leur premier label, Noise in the Attic (NITA) Productions. En 1986, ces droits ont été transférés à Next Plateau Records, un prédécesseur d'UMG, sans inclure le duo dans l'accord. Un porte-parole d'UMG a commenté le résultat : «Bien que nous soyons satisfaits que le tribunal ait rejeté cette plainte infondée, elle n'aurait jamais dû être déposée en premier lieu. Avant cette action en justice — et sans aucune obligation légale de le faire —, nous avons multiplié les tentatives pour résoudre le différend à l'amiable, améliorer la rémunération des artistes et garantir que les fans de Salt-N-Pepa aient accès à leur musique. Même après le rejet total de leurs revendications par le tribunal, nous restons ouverts et prêts à trouver une solution pour tourner la page et nous concentrer sur une collaboration visant à amplifier l'héritage de Salt-N-Pepa pour les générations futures.» Les représentants de James et Denton n'ont pas encore répondu aux demandes de commentaires. Cette décision met en lumière les défis persistants dans l'industrie musicale concernant les droits des artistes et les contrats des labels d'époques antérieures.

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