Microbiote
Étude menée par Harvard cartographie les métabolites intestinaux qui pourraient façonner le risque d'obésité et de diabète
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Des chercheurs de l'université Harvard et leurs collaborateurs au Brésil ont identifié des métabolites produits par les bactéries intestinales qui voyagent par la veine porte jusqu'au foie et semblent influencer l'utilisation de l'énergie et la sensibilité à l'insuline chez les souris. Les résultats, publiés dans Cell Metabolism, suggèrent de possibles nouvelles stratégies pour prévenir ou traiter l'obésité et le diabète de type 2 en ciblant la communication intestin-foie.([sciencedaily.com](https://www.sciencedaily.com/releases/2025/12/251214100926.htm?utm_source=openai))
Des chercheurs dirigés par Helmholtz Munich rapportent que certaines bactéries habitant l'intestin — y compris des souches généralement considérées comme inoffensives — possèdent une machinerie moléculaire semblable à une seringue capable de délivrer des protéines bactériennes dans les cellules humaines, affectant ainsi la signalisation immunitaire et métabolique. Ces travaux associent également ces gènes « effecteurs » bactériens à des profils de microbiome associés à la maladie de Crohn, bien que les auteurs soulignent la nécessité d'études complémentaires pour déterminer comment ce mécanisme influence la pathologie.
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Des scientifiques ont modifié génétiquement Cutibacterium acnes, une bactérie cutanée courante, pour qu'elle produise plus de chaleur et détecte les changements de température. Cela pourrait déboucher sur une crème probiotique qui préviendrait les engelures et l'hypothermie dans des conditions extrêmes. La recherche a été présentée lors d'une conférence au Royaume-Uni.
Médicament anticancéreux de nouvelle génération montre des effets anti-vieillissement chez la levure
Des chercheurs de l'Université Queen Mary de Londres ont découvert que le rapalink-1, un inhibiteur expérimental de TOR étudié pour la thérapie anticancéreuse, prolonge la durée de vie de la levure à fission. L'étude a également mis en évidence un rôle des agmatinases dans la régulation de la voie TOR via une boucle de rétroaction métabolique, suggérant des liens potentiels entre alimentation, microbes intestinaux et vieillissement.
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Des chercheurs de l’University of Cambridge ont découvert que 168 produits chimiques industriels et agricoles courants peuvent nuire aux bactéries bénéfiques dans l’intestin humain, certains favorisant également la résistance aux antibiotiques. S’appuyant sur un criblage de laboratoire à grande échelle, l’équipe a créé un modèle d’apprentissage automatique pour prédire quels produits chimiques pourraient poser des risques au microbiote.
Des scientifiques ont identifié une molécule produite par des bactéries à l'intérieur des tumeurs qui renforce l'efficacité de la chimiothérapie contre le cancer colorectal. Le composé, le 2-méthylisocitrate, endommage l'ADN des cellules cancéreuses et perturbe leur métabolisme. Cette découverte pourrait mener à de nouveaux traitements qui rendent les médicaments existants plus puissants.
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Une nouvelle étude révèle une bactérie intestinale spécifique qui produit une molécule capable d'influencer la fonction cérébrale chez les souris. Dirigée par des scientifiques de l'Université de Californie, Berkeley, la recherche met en lumière de nouvelles voies potentielles pour traiter les troubles neurologiques. Les résultats ont été publiés le 29 septembre 2025 dans la revue Nature.