House chamber scene: Speaker Mike Johnson advances ACA cost measures without subsidies, as bipartisan group pushes for extensions.
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La Chambre avance des mesures sur les coûts de l'ACA sans prolongation des subventions alors que la pression bipartisane pour les crédits se poursuit

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Vérifié par des faits

Avec les subventions améliorées de l'Affordable Care Act sur le point d'expirer fin de cette année, le président de la Chambre Mike Johnson avance un plan républicain pour lutter contre la hausse des coûts de santé sans prolonger les crédits. Parallèlement, des efforts bipartisans à la Chambre visent à forcer un vote sur la poursuite temporaire des subventions.

S'appuyant sur l'échec du Sénat la semaine dernière à faire avancer des propositions concurrentes de l'Affordable Care Act (ACA), les républicains de la Chambre promeuvent des mesures alternatives alors que les subventions améliorées aidant des millions à payer leur couverture sur le marché approchent de leur expiration prévue fin de cette année, selon NPR.

NPR rapporte que le président de la Chambre Mike Johnson, R-La., a fixé un vote cette semaine sur un ensemble de mesures ne comportant pas de prolongation des crédits d'impôt sur les primes ACA. Les républicains décrivent le plan comme axé sur la lutte contre les coûts de soins de santé plutôt que sur les subventions, bien que des éléments spécifiques du paquet — tels que des modifications aux plans de santé associatifs, de nouvelles règles pour les gestionnaires d'avantages pharmaceutiques ou un financement supplémentaire pour les réductions de partage des coûts — n'aient pas tous été détaillés publiquement dans la couverture de NPR.

L'opposition à l'approche de Johnson transcende les lignes partisanes. Dans une interview à NPR, le représentant républicain Kevin Kiley, R-Calif., partisan d'une prolongation temporaire des crédits, a critiqué le plan du président comme « assemblé à la hâte » et a déclaré qu'il ne traite pas « la crise devant nous », arguant que les plus de 20 millions de personnes dépendant des crédits ACA « ne devraient pas payer le prix de l'inaction du Congrès ». NPR a également rapporté que le leader de la minorité de la Chambre Hakeem Jeffries, D-N.Y., a présenté les enjeux comme un problème majeur d'abordabilité et a pressé le Congrès de prolonger les subventions, bien qu'il n'ait pas utilisé le mot spécifique « toxique » dans les reportages de NPR.

À part la proposition de la direction de la Chambre, certains législateurs poursuivent une voie bipartisane. Selon une interview NPR avec Kiley, des membres des deux partis ont commencé à déposer ou à préparer des pétitions de décharge dans le but de forcer des votes sur des plans de prolongation des subventions ACA. Ces pétitions nécessiteraient un soutien majoritaire à la Chambre pour réussir, bien que NPR n'ait pas confirmé de détails spécifiques de parrainage ou la durée exacte de toute prolongation proposée.

Au Sénat, des républicains comme le sénateur Bill Cassidy de Louisiane ont également indiqué un intérêt à combiner une prolongation des subventions avec des changements plus larges dans les politiques de santé, rapporte NPR. Un sondage du groupe de politiques de santé non partisan KFF a révélé que des hausses importantes des primes d'assurance maladie pourraient influencer la perception de certains électeurs envers les membres du Congrès, bien que les résumés de NPR ne citent pas de chiffre spécifique comme une augmentation annuelle de 1 000 $ liée directement aux choix de vote aux midterms.

La couverture de NPR met l'accent sur le fait que l'échéance imminente crée de l'anxiété alors que la période d'inscription sur le marché ACA approche de sa fin et que les gens se préparent à d'éventuelles flambées de primes si le Congrès n'agit pas. Des défenseurs des droits humains et des consommateurs ont averti que la perte des subventions améliorées obligerait de nombreux inscrits à choisir entre payer des primes beaucoup plus élevées ou se passer de couverture, et KFF a estimé que les coûts moyens des primes pour les plans de marché subventionnés augmenteraient considérablement si les crédits améliorés expiraient.

En vertu de la loi actuelle, si les améliorations temporaires ne sont pas renouvelées, la formule originale de subventions de l'ACA serait reprise. Ce système exige généralement que les inscrits au marché les plus pauvres paient une part plafonnée de leur revenu pour les plans de référence, avec des plafonds plus élevés pour ceux ayant des revenus plus élevés. Les analystes de politiques de santé disent que pour de nombreuses familles, cela pourrait signifier des primes mensuelles de centaines voire milliers de dollars plus élevées que ce qu'elles paient aujourd'hui.

Les dirigeants du marché et les groupes communautaires ont dit à NPR qu'ils reçoivent déjà plus de questions de consommateurs incertains de savoir si le Congrès agira à temps. Bien que certains inscrits individuels aient partagé des exemples de ce qu'ils s'attendent à payer si les subventions expirent, NPR n'a pas publié d'ensemble vérifié d'études de cas nommées avec des augmentations précises en dollars du type parfois citées par les groupes de défense, et les changements réels de primes dépendront des marchés locaux, des choix de plans et des revenus.

Tandis que la Chambre se prépare à voter le plan de Johnson et que les efforts de pétition de décharge se poursuivent, il reste incertain si le Congrès parviendra à un accord biparti pour prolonger les subventions avant la fin de la période d'inscription actuelle ou avant que les coûts plus élevés n'apparaissent dans la couverture 2026.

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