Family at dinner table with healthy foods, children independently choosing portions, mother smiling supportively.
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Katie Wells, fondatrice de Wellness Mama, dit que donner aux enfants de l’autonomie autour de la nourriture peut réduire les luttes de pouvoir

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Katie Wells, fondatrice de Wellness Mama, dit qu’elle essaie d’encourager une alimentation saine dans sa famille en proposant principalement des aliments riches en nutriments à la maison, en évitant les récompenses et punitions alimentaires, et en laissant ses enfants décider de quoi —et combien— manger.

Katie Wells, fondatrice du site parentalité et santé Wellness Mama, argue que les parents peuvent soutenir des habitudes alimentaires plus saines à long terme en mettant l’accent sur la structure et le modelage plutôt que sur un contrôle strict. Dans un post publié le 23 janvier 2026, Wells dit qu’elle ne « microgère » pas ce que mangent ses enfants. Au lieu de cela, elle se concentre sur ce qu’elle décrit comme proposer des options nourrissantes à la maison, modéliser des habitudes équilibrées et encourager les enfants à prêter attention aux signaux internes de faim et de satiété. Wells relie son approche à des recherches suggérant que les pratiques d’alimentation restrictive peuvent se retourner contre soi. Une étude dans la revue Appetite a rapporté que restreindre l’accès des enfants à certains aliments grignotage peut augmenter leur consommation de ces aliments quand ils deviennent disponibles, avec des effets variant selon les caractéristiques de l’enfant comme le contrôle inhibiteur et à quel point ils trouvent l’aliment restreint renforçant. Elle cite aussi des recherches indiquant que presser les enfants de manger certains aliments —comme insister pour qu’ils finissent leurs légumes— peut être associé à une consommation moindre de légumes. Le post pointe vers des résultats dans les recherches sur l’alimentation et la nutrition montrant que la pression parentale peut décourager la consommation de fruits et légumes chez les enfants, avec des preuves plus larges que les habitudes alimentaires des parents et l’environnement alimentaire à la maison sont des prédicteurs importants de ce que mangent les enfants. Wells cite également un travail publié dans The New England Journal of Medicine observant que l’apport énergétique des jeunes enfants peut varier substantiellement d’un repas à l’autre tout en restant plus stable sur la journée, un schéma attribué par les chercheurs à un ajustement de l’apport sur des repas successifs. Dans la pratique quotidienne, Wells dit qu’elle garde sa maison approvisionnée principalement en aliments entiers —comme protéines, fruits, légumes et restes— et cuisine un seul repas familial plutôt que plusieurs plats séparés. Elle écrit que les enfants sont libres de manger ce qui est servi ou, s’ils ont encore faim plus tard, de choisir des alternatives simples comme des œufs, des fruits ou des restes. Elle dit éviter d’utiliser le dessert ou d’autres aliments comme récompenses ou punitions, arguant que transformer la nourriture en levier peut détourner l’attention des signaux de faim et de satiété. Au lieu de qualifier les aliments de « bons » ou « mauvais », Wells écrit qu’elle essaie d’expliquer ce que font les aliments dans le corps —comme les protéines soutenant la réparation des tissus et les glucides fournissant de l’énergie— sans attacher de jugement moral. En mangeant à l’extérieur, Wells dit qu’elle ne commente pas les choix de ses enfants dans les restaurants ou chez des amis et voit les indulgences occasionnelles comme moins préoccupantes dans le contexte d’un régime généralement riche en nutriments. Wells cite aussi une revue narrative de 2020 dans Pediatric Obesity décrivant la parentalité alimentaire « positive » ou « autoritative » —combinaison de structure et soutien à l’autonomie— comme associée dans la littérature de recherche à des schémas alimentaires plus sains chez l’enfant comparé à des approches plus coercitives. Finalement, Wells cadre son objectif comme élever des adultes qui font confiance à leur corps et peuvent faire des choix alimentaires informés sans surveillance parentale continue, et elle attribue en partie son approche à son expérience personnelle de trouver les aliments interdits plus attirants quand elle a gagné plus d’indépendance adolescente.

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