Après les perturbations initiales dues au conflit au Moyen-Orient – incluant l'annulation d'un test de pneus Pirelli à Bahreïn et le chaos des voyages pour le GP d'Australie –, la Formule 1 se concentre désormais sur des plans de contingence pour le Grand Prix de Bahreïn (12 avril) et le Grand Prix d'Arabie saoudite (19 avril). Les tensions croissantes ont conduit la WEC à reporter son ouverture au Qatar, des circuits comme Imola, Portimão et Paul Ricard étant envisagés en raison de préoccupations sécuritaires.
Des frappes aériennes près du Bahrain International Circuit à Manama ont provoqué l'annulation du test de pneus pluie Pirelli, accentuant les craintes sécuritaires. La FIA a reprogrammé la course Qatar 1812 km du Championnat du Monde d'Endurance (initialement les 26-28 mars à Lusail) pour plus tard, en promouvant les Six Heures d'Imola (17-19 avril) comme ouverture de saison. FIA President Mohammed Ben Sulayem reiterated that « la sécurité et le bien-être guideront nos décisions ». Bien que les courses de Bahreïn et d'Arabie saoudite restent programmées, un initié de la F1 rapporte qu'elles sont peu susceptibles d'avoir lieu. Les alternatives rappellent les ajustements de l'ère COVID : Portimão au Portugal (hôte en 2020-2021), Imola en Italie (récente apparition) et Paul Ricard en France, offrant une logistique européenne et une météo d'avril adaptée pour éviter un trou d'un mois après l'Australie, la Chine et le Japon. Les problèmes de voyage persistent, le personnel étant redirigé via Singapour et la Tanzanie pour éviter les hubs moyen-orientaux. Une source du paddock a salué l'adaptabilité du sport : « C'est un grand témoignage... de la manière dont ils parviennent à organiser cela à si court préavis. » Ceci est la deuxième menace pour le GP de Bahreïn, après l'annulation lors du Printemps arabe en 2011.