Après les premières préoccupations soulevées lors des essais à Bahreïn, des pilotes de Formule 1 éminents comme Lewis Hamilton et Max Verstappen continuent d’exprimer leurs critiques sur les réglementations 2026 avant le Grand Prix d’Australie. Une équipe éditoriale internationale discute si un tel retour ouvert est constructif ou dommageable pour le sport.
S’appuyant sur les réactions des pilotes lors des essais de pré-saison à Bahreïn, où Max Verstappen a qualifié les nouvelles voitures 2026 de « Formula E sur stéroïdes » et Lewis Hamilton a noté une « sensation GP2 », les critiques persistent alors que la Formule 1 approche de son ouverture de saison à Melbourne. Les réglementations prévoient des voitures redessinées avec un moteur électrique plus important par rapport à la capacité de rechargement, une aérodynamique active remplaçant le DRS, et un partage de puissance 50-50, privilégiant la gestion de l’énergie au pilotage pur — ce qui suscite des inquiétudes sur des dynamiques « anti-course ». Les éditeurs internationaux de Motorsport.com se prononcent sur le droit des pilotes à s’exprimer : Roberto Chinchero (Italie) plaide pour une critique constructive et analytique plutôt que des remarques instinctives, en se référant à l’engagement de Sir Jackie Stewart pour la sécurité. Isa Fernandes (Brésil) insiste sur le fait que les voix des pilotes doivent être entendues, compte tenu des risques qu’ils encourent. Fabien Gaillard (France) défend la liberté d’expression comme partie intégrante de l’attrait de la F1 et de sa valeur publicitaire. Mike Mulder (Pays-Bas) y voit un devoir des pilotes, vu leurs perspectives uniques. Khaldoun Younes (Moyen-Orient) soutient l’expression ouverte, laissant les fans décider, en citant des exemples passés comme les commentaires d’Alonso. Jose Carlos de Celis (Espagne) approuve les contributions constructives des vétérans comme Hamilton, Verstappen et Alonso, mais note qu’une évaluation complète nécessite des courses réelles. Ce débat met en lumière le rôle pivotal des pilotes dans l’évolution de la F1 au milieu de la transition 2026.