Le directeur d'équipe de Red Bull, Laurent Mekies, a écarté les spéculations sur la motivation déclinante de Max Verstappen pour les monoplaces de Formule 1 2026, suite aux nouvelles critiques du pilote après le Grand Prix d'Australie. Cela fait suite aux remarques de Verstappen lors des essais de pré-saison, qualifiant les règlements de 'Formula E on steroids'. Toto Wolff de Mercedes a également indiqué son ouverture à des ajustements pour un meilleur spectacle.
Les préoccupations soulevées lors des essais de pré-saison à Bahreïn ont été amplifiées par le Grand Prix d'Australie à Albert Park, qui a exposé des problèmes de pilotage liés aux règlements techniques F1 2026. Ces derniers comprennent des groupes propulseurs hybrides avec un partage 50-50 entre combustion interne et puissance électrique, ainsi qu'une aérodynamique active, exigeant une gestion minutieuse de l'énergie comme le lift-and-coast pour la régénération de la batterie des batteries. Four-time champion Max Verstappen a pris le 20e départ et terminé sixième, se sentant 'completely empty' lorsqu'il poussait en qualifications. Il a appelé la FIA à des changements, reprenant sa critique des essais selon laquelle les voitures ressemblent à de la 'Formula E on steroids' et alimentant des rumeurs de départ avant la fin de son contrat Red Bull en 2028. Mekies a réaffirmé la focalisation de Verstappen : 'Quand il est avec nous... aucune différence par rapport à l'année dernière dans la manière dont il pousse sur chaque détail.' Il a noté que Verstappen compartimente ses opinions personnelles lors des débriefings. Les frustrations ont résonné à travers la grille : Lando Norris a jugé la course 'chaos' avec des écarts de vitesse de 50 km/h posant des risques sécuritaires, passant des 'best cars ever' aux 'worst' ; Esteban Ocon l'a qualifiée d''artificial'. Mercedes a signé un doublé avec George Russell devant Kimi Antonelli, mais Toto Wolff a insisté sur le spectacle : 'We need... something exciting for fans', ouvert à des ajustements sur la base des retours. Mekies a plaidé pour la patience : observer des pistes comme la Chine à venir avant tout changement. 'If improvements needed, we'll find a way', a-t-il dit.