Le directeur d'équipe Ferrari Fred Vasseur a mis en garde contre des changements précipités des nouvelles réglementations de la Formule 1 2026 après un Grand Prix d'Australie mouvementé. L'ouverture de la saison a comptabilisé 120 dépassements, une augmentation significative par rapport à 45 l'année précédente, au milieu de débats sur la gestion de l'énergie et la complexité de la course. Les responsables d'équipes plaident pour attendre plus de courses avant tout ajustement.
La saison de Formule 1 2026 a introduit des unités de puissance avec environ 50 % de puissance électrique, des carburants durables, et des fonctionnalités comme l'aérodynamique active, le mode ligne droite et le mode dépassement, suscitant des réactions mitigées après le Grand Prix d'Australie à Albert Park. Les 10 premiers tours excitants, incluant un duel prolongé entre Charles Leclerc et George Russell, ajoutant : « Nous devons garder cela à l'esprit, ce n'est pas acquis que ce sera comme ça tous les week-ends. » Vasseur a noté la suppression du composant MGU-H, qui compliquait l'accélération du turbo et a contribué à un incident évité de justesse au départ. Le directeur d'équipe de Sauber Jonathan Wheatley, désormais chez Audi, a fait écho à ce sentiment : « Nous venons de disputer la toute première course avec ces voitures. La toute première course. » Il a salué l'excitation de la course et la réaction du public, tout en abordant les préoccupations sur les vitesses de fermeture dues à la gestion de l'énergie. Wheatley est resté optimiste, déclarant : « Ces voitures deviendront plus sophistiquées... et dans trois ans, qui sait, peut-être aurons-nous les meilleures voitures de Formule 1 de tous les temps. » La configuration du GP d'Australie a aggravé les problèmes d'énergie, les pilotes relevant le pied et roulant au ralenti avant les zones de freinage. Gabriel Bortoleto a offert à Audi ses premiers points en neuvième position, une première historique pour l'équipe. Les critiques, dont Max Verstappen, ont exprimé leur frustration quant à la 'sensation' des voitures, Laurent Mekies de Red Bull confirmant l'engagement de Verstappen malgré ses demandes d'intervention de la FIA. Les observateurs qualifient Albert Park de circuit 'pauvre en énergie', le prochain Grand Prix de Chine devant permettre une meilleure récupération et en révéler davantage sur la viabilité des réglementations. Les commentateurs de diverses publications débattent de cette complexité, certains y voyant un atout essentiel pour la technologie automobile future, d'autres craignant qu'elle n'éloigne les fans.