États-Unis annoncent remise de pétrole vénézuélien après capture de Maduro

Le président américain Donald Trump a déclaré que le Venezuela remettra entre 30 et 50 millions de barils de pétrole aux États-Unis suite à la capture de Nicolás Maduro lors d'une opération militaire le 3 janvier 2026. Maduro, inculpé pour narcotrafic, a plaidé non coupable devant un tribunal de New York et s'est qualifié de prisonnier de guerre. La présidente par intérim vénézuélienne Delcy Rodriguez a décrété sept jours de deuil national pour les victimes de l'attaque, qui a fait au moins 55 morts.

L'opération militaire américaine, menée dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026 à Caracas, a permis la capture de Nicolás Maduro, 63 ans, et de son épouse Cilia Flores, 69 ans. Selon le ministre américain de la Défense Pete Hegseth, elle a impliqué près de 200 soldats et 150 appareils. Maduro a été emmené à New York où il a comparu lundi devant le juge Alvin Hellerstein, plaidant non coupable aux accusations de narcoterrorisme et d'importation de cocaïne.

Donald Trump a annoncé sur Truth Social que les autorités vénézuéliennes par intérim remettront 30 à 50 millions de barils de pétrole sous sanctions. «Ce pétrole sera vendu au prix du marché et l’argent sera contrôlé par moi, président des États-Unis, pour garantir qu’il soit utilisé au profit des peuples du Venezuela et des États-Unis», a-t-il écrit.

Au Venezuela, Delcy Rodriguez, vice-présidente depuis 2018, a été investie présidente par intérim par l'Assemblée nationale et la Cour suprême. Elle a affirmé : «Aucun agent extérieur ne gouverne le Venezuela». Sept jours de deuil ont été décrétés pour honorer les victimes, dont 23 militaires vénézuéliens et 32 membres cubains des services de sécurité tués, selon des bilans officiels publiés par Caracas et La Havane. Le bilan civil reste inconnu, certaines sources évoquant 70 à 80 morts au total.

L'ONU a condamné l'intervention comme sapant «un principe fondamental du droit international», avertissant contre l'usage de la force unilatérale. La France, via son ministre Sébastien Lecornu, l'a qualifiée d'«illégale» et a promis un débat parlementaire. Le Mexique, par la présidente Claudia Sheinbaum, a exigé un «procès équitable». Les ministres des Affaires étrangères du G7 se réuniront sur le sujet.

L'opposition vénézuélienne, menée par María Corina Machado, prix Nobel de la paix 2025, salue l'action mais Trump l'a écartée pour diriger le pays, estimant qu'elle manque de soutien interne. Le procureur vénézuélien Tarek William Saab conteste la compétence du tribunal américain et dénonce un «crime de guerre».

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